lundi 26 octobre 2015

Cette semaine au cinéma Le Savoie

Philippe Faucon, confirme son talent avec son dernier film, Fatima. Un film "sacrement" délicat. Un film resserré (1h19) fait sans spectaculaire mais un portrait de femme dans son quotidien bouleversent. Inspiré du recueil de Fatima Elayoubi, "Prière à la lune" (Bachari, 2006), ce long métrage, fait d'une multitude de petites touches, dessine la vie (extra)ordinaire de toutes ces personnes invisibles.


Le second volet du Labyrinthe séduit toujours.Ce dernier nous sert une belle intrigue et ne tombe pas dans les pièges suivis par de nombreux films de ce type.
Efficace, trépidant et bien rythmé!  


Petites casseroles est un film tout doux composé de plusieurs courts métrages. Ces derniers ont comme thématique: L'enfance, une aventure au quotidien... Ils sont variés dans leur forme et dans leur fond et tous de qualité.
A partir de 3 ans.


Les plus petits d'entre nous ont aussi le droit de regarder des films d'actions! Venez découvrir en SORTIE NATIONALE, la course du siècle. Un film d'une heure qui nous fera suivre le Petit Corbeau Chaussette dans une course de voiture pour sauver tous les animaux de la forêt.
A partir de 4 ans.


Un film très actuel (et qui fait lien avec nos événements de la Semaine de la Solidarité Internationale), La glace et le ciel offre un témoignage  important sur le réchauffement climatique et la catastrophe écologique qui menace. De plus, le film est magnifique, mélangeant images d'archives et de prises de vues actuelles.
Un beau voyage sur notre magnifique planète terre.


Spécial Halloween: Massacre à la tronçonneuse (l'original bien sur!) en version française.
 

Un film de Woody Allen est à la fois un rendez vous régulier (il en sort un par an) et toujours un événement. Surtout que l'homme irrationnel renoue avec la veine noir du réalisateur... En effet, commençant comme une comédie universitaire efficace et spirituelle emmenée par un séduisant duo d'acteurs, le film prend peu à peu un virage vers une noirceur cynique très jouissive!
Quel bonheur de voir ce cinéaste toujours aussi inventif. Qu'il s'agisse du scénario, qu'il a écrit, de la réalisation, qu'il assume, quel talent ! "L'Homme irrationnel" est une perle.  (CultureBox)


Jean-Paul Rappeneau (83 ans) signe avec son dernier film (12 ans après le précédant) une comédie sophistiquée. Mélangeant sujets actuels (famille, couple), il propose une réflexion profonde sur ces derniers sans jamais oublié le rire et le style! Le tout servis par d'excellents acteurs: d’André Dussollier à Marine Vacth en passant par Gilles Lellouche et Karin Viard.


Nos amis Belle et Sébastien sont de retour dans de nouvelles aventures... et vous ne voudriez pas rater 2 avant-premières exceptionnelles!
Dimanche 01 novembre 17h30
Mercredi 11 novembre 17h30



Mon roi, le nouveau film de Maiween (Polisse), déploie une énergie rare... La réalisatrice y raconte la passion destructrice d'une jeune femme pour un mauvais garçon. Les acteurs participent beaucoup à cette sensation d'intensité, Vincent Cassel et Emmanuelle Bercot sont impressionnants.
Un film tellement ancré dans le quotidien et pourtant si sensible.

Spécial Halloween: Massacre à la tronçonneuse - Vendredi 30 octobre - 21h00

Venez vous faire peur avec un film culte et terrifiant...
Popcorn offert!




“Massacre à la tronçonneuse” : 8 raisons de revoir ce chef-d’œuvre de l’horreur


Il y a quarante ans, le réalisateur Tobe Hooper inventait un nouveau genre de film d'horreur, le “slasher”. A Cannes, la Quinzaine des réalisateurs a eu la bonne idée de fêter cet anniversaire en projetant une version restaurée du cultissime et éprouvant “Massacre à la tronçonneuse”, en attendant une ressortie en salles en octobre.
C'est sans doute le plus grand film d'horreur de l'histoire du cinéma. Et le plus controversé. Une oeuvre profonde et viscérale pour les uns, un film gore et nauséabond pour les autres. Quarante ans après, l'expérience est toujours aussi éprouvante et les spectateurs de Massacre à la tronçonneuse, irréconciliables. Le réalisateur danois Nicolas Winding Refn, qui l'a découvert à 14 ans, ne s'en est jamais remis : « J'ai eu un choc esthétique comparable à celui qu'ont connu mes parents devant A bout de souffle, en 1960. Pour la première fois, un film m'apparaissait comme une véritable œuvre d'art. » nous disait-il en 2010. Pourquoi cette histoire de jeunes gens tombés dans les griffes d'une famille de cannibales texans continue-t-elle de fasciner autant les cinéphiles ? Qu'est-ce qui différencie ce film d'épouvante des centaines d'autres tournés avant et après lui ? Voici huit raisons pour expliquer le culte.

Un calvaire inspiré de faits réels

« Le film que vous allez voir relate la tragédie que vécut un groupe de cinq jeunes gens, en particulier Sally Hardesty et son frère invalide Franklin. (…) Pour eux, une balade par un après-midi d'été idyllique devint un cauchemar. Les événements de cette journée devaient mener à la découverte de l'un des crimes les plus bizarres des annales de l'histoire américaine, The Texas Chainsaw Massacre. » Le film de Tobe Hooper s'ouvre par ce carton qui prétend que le calvaire vécu par Sally Hardesty et ses amis est bien réel. Ce qui deviendra par la suite une convention dans le genre, pour foutre encore plus les jetons. En réalité, le personnage de Leatherface s'inspire d'Ed Gein, « le boucher du Wisconsin », profanateur de tombes et meurtrier de femmes, arrêté en 1957, qui décorait sa maison des restes de ses victimes. Ce tueur en série servit aussi de modèle à d'autres cinéastes, notamment à Hitchcock pour Psychose et à Jonathan Demme pour Le Silence des agneaux.

Un tournage infernal

« C'est malsain. Nous travaillons sur un film malsain et nous devenons malades. Nous avons tous un sentiment de dégoût par rapport à nous-mêmes. » Dottie Pearl, la maquilleuse, a été, comme toute l'équipe, traumatisée par les six éprouvantes semaines de tournage. Dans la ferme isolée près de la ville de Round Rock, Texas, au plus chaud de l'été 1973, les températures dépassent les 40 degrés tous les jours, avec 98 % d'humidité. Un soleil brûlant, des insectes, des moustiques, des fourmis, un seul WC pour quarante personnes... Faute d'argent, une douzaine de techniciens effectuent le travail de cinquante. Avec parfois des journées de vingt-deux heures de tournage d'affilée et un seul repas. Sans parler de la puanteur des os et des peaux en décomposition qui décoraient la maison du tueur. Les relations entre les acteurs furent exécrables. Gunnar Hansen, qui interprète Leatherface, avait décidé de ne jamais adresser la parole aux autres afin de conserver son aura. Pour conditionner les acteurs et entretenir cette atmosphère de violence et de peur, Tobe Hooper hurlait entre les prises, brisait des objets comme sous l'emprise d'une colère permanente. Couverte de plaies, l'actrice principale a frôlé la dépression. Et ne retournera quasiment plus aucun film.


Le parrain des slashers

Même si certains font démarrer le genre en 1960 avec Psychose, c'est véritablement le film de Tobe Hooper qui donnera à ce sous-genre du film d'horreur ses lettres de noblesse. Dans un slasher (to slash : taillader), un tueur psychopathe réduit à néant le casting à l'aide d'une arme tranchante : couteau, machette, ciseau à bois ou tronçonneuse. Et sa dernière victime est souvent une jeune femme à moitié nue. Les bases du slasher sont donc posées par Massacre, avant d'être copiées, parodiées et finalement épuisées par des générations de cinéastes plus ou moins doués. Wes Craven (Freddy, Scream) et John Carpenter (Halloween) font également partie des pionniers.

La touche expérimentale sous la série B

Jeune diplômé de l'Université du Texas, Tobe Hooper n'a que 28 ans lorsqu'il entreprend le tournage de Massacre à la tronçonneuse. Mais déjà dix ans d'expérience de monteur et de chef opérateur pour la télévision et un film expérimental à son actif, Eggshells, succession d'effets visuels psychédéliques simulant un trip sous LSD. C'est donc un excellent technicien doublé d'un grand cinéphile (il apprécie aussi bien Minnelli que Stan Brakhage) qui, face à l'échec de son premier long métrage, décide de réaliser un film de genre mais ultra travaillé. De façon à séduire le public mais sans renier son style. La scène d'ouverture, alternance de gros plans tantôt lumineux tantôt charbonneux sur des cadavres en lambeaux affiche d'emblée une ambition inhabituelle dans un film d'horreur.



Une sortie chamboulée par des aléas de production et la censure

Après avoir essuyé de nombreux refus de la part de distributeurs effrayés par la violence malsaine du film, la production vend les droits de Massacre au richissime producteur de Gorge Profonde. Ce qui permet d'enfin payer les techniciens et les acteurs. Le film sort en 1974 et engrangera 600 000 dollars de recettes en quatre jours et vingt millions de dollars en deux ans. Mais le producteur s'évanouit dans la nature avec l'argent. Une guerre judiciaire de plusieurs années s'engage. Ce n'est qu'en 1981 que le film rapportera enfin de l'argent à ceux qui l'ont conçu. Bien qu'il ait obtenu le prix de la critique au Festival du film fantastique d'Avoriaz en 1976, Massacre, jugé trop sadique par la commission de contrôle, ne sortira définitivement en France qu'en mai 1982, avec une interdiction aux moins de 18 ans. D'autres pays se montrent encore plus sévères avec le film, qui ne sort en Finlande qu'en 1996 et trois ans plus tard au Royaume-Uni.

Un western dégénéré

Avec sa musique country, son shérif à chapeau de cowboy, ses abattoirs fermés, ses adolescents transformés en bétail, sa maison abandonnée et le Texas pour décor, Massacre est hanté par le souvenir de l'Amérique des pionniers. On imagine très bien les ancêtres de Leatherface convoyant les troupeaux et marquant au fer leurs bêtes. Sally, l'héroïne kidnappée par les rednecks cannibales renvoie à Debbie, la jeune fille enlevée par les Indiens dans La Prisonnière du désert, de John Ford. Sauf que John Wayne n'est plus là pour venir la sauver.


Une critique sévère de l'Amérique des années 70

Leatherface, le rejeton tronçonneur d'une famille de bouchers texans au chômage a été perçu, en 1974, comme le symbole d'une société malade qui envoyait sa jeunesse se faire massacrer au Vietnam. Comme la plupart des grands films de cette prolifique décennie, Massacre expose l'envers du rêve américain et dénonce le pourrissement des institutions, qui a commencé avec les assassinats politiques des années 60 (Kennedy, King) et s'achève par le scandale du Watergate. Dans la première scène, on y déterre des cadavres au cimetière : c'est le passé génocidaire de l'Amérique qui ressurgit. Film d'horreur ou pas, Massacre est à ranger du Délivrance, de Boorman ou du Taxi Driver, de Scorsese.

Tobe Hooper, l'homme d'un seul film

La créateur de Massacre ne s'est jamais vraiment remis du succès de son chef-d'oeuvre. Aucun de ses films suivants ne lui arrive à la rotule. En 1976, avec la même équipe, il tourne Le Crocodile de la mort, variation gore sur le Psychose d'Hitchcock avec motel, propriétaire toqué et crocodile pour faire disparaître les clients imprudents. En 1982, Spielberg co-écrit et produit son décevant Poltergeist. Dans les années 80, sous contrat avec la Cannon Films, Hooper se spécialise dans les remakes et les suites de films d'exploitation sans grand intérêt (dont Massacre à la tronçonneuse 2). Aujourd'hui âgé de 71 ans, il continue à réaliser des films d'horreur. Sans trop y croire. Et il voyage dans le monde entier pour présenter Massacre, qui ressortira en France en version restaurée le 30 octobre.



lundi 19 octobre 2015

Cette semaine au cinéma Le Savoie

Le film a fait beaucoup parlé de lui (malheureusement moins pour le film lui même que du sujet et des réactions extrémistes qu'il a déclenché). Abordant la prostitution au Maroc, Much Loved mélange portrait d'un groupe de femmes, étude de mœurs et drame social  avec une approche sensible (comme rarement on la voit). La pellicule est irradié de force et de joie de vie mais aussi de rage et de violence.
D'une densité rare.


Dans le cadre de la Semaine Bleue, Le Savoie vous propose d'assister à une séance ouverte à tous autour du documentaire Les Optimistes et d'un temps de présentation de supports de lecture adaptés aux séniors, proposé par la bibliothèque municipale de St-Michel-de-Mnne.
Mardi 20 octobre - 15h00
"Les Optimistes" est le nom d'une équipe de volley norvégienne hors du commun : les joueuses ont entre 66 et 98 ans !Elles se préparent pour affronter leurs homologues masculins...


Grosse sortie en perspective: Les nouvelles aventures d'Aladin ont été lancées en grande pompe! Le film est une relecture contemporaine du mythe d'Aladin avec comme duo de tête  Kev Adams et William Lebghil. Ces derniers en font beaucoup pour notre plus grand plaisir...
Le divertissement familial et de vacances par excellence!


Fidèle au premier opus, Hotel Transylvania 2 fait marcher nos zygomatiques (et pas qu'un peu!). On retrouve toutes les créatures, de Frankenstein à la Momie ainsi que quelques nouvelles avec le plus grand bonheur. Bref, toujours aussi déjanté et drôle
A partir de 6 ans. 


Jean-Paul Rappeneau (83 ans) signe avec son dernier film (12 ans après le précédant) une comédie sophistiquée. Mélangeant sujets actuels (famille, couple), il propose une réflexion profonde sur ces derniers sans jamais oublié le rire et le style! Le tout servis par d'excellents acteurs: d’André Dussollier à Marine Vacth en passant par Gilles Lellouche et Karin Viard.


Le second volet du Labyrinthe séduit toujours.Ce dernier nous sert une belle intrigue et ne tombe pas dans les pièges suivis par de nombreux films de ce type.
Efficace, trépidant et bien rythmé! 


Philippe Faucon, confirme son talent avec son dernier film, Fatima. Un film "sacrement" délicat. Un film resserré (1h19) fait sans spectaculaire mais un portrait de femme dans son quotidien bouleversent. Inspiré du recueil de Fatima Elayoubi, "Prière à la lune" (Bachari, 2006), ce long métrage, fait d'une multitude de petites touches, dessine la vie (extra)ordinaire de toutes ces personnes invisibles.
"Il y a, dans ce tableau mère-fille illuminé par la présence de Soria Zeroual, quelque chose d'universel, traité avec finesse et sensibilité." (OuestFrance)


Les plus petits d'entre nous ont aussi le droit de regarder des films d'actions! Venez découvrir en SORTIE NATIONALE, la course du siècle. Un film d'une heure qui nous fera suivre le Petit Corbeau Chaussette dans une course de voiture pour sauver tous les animaux de la forêt.
A partir de 4 ans.


 

Semaine Bleue - Les Optimistes - mardi 20 octobre - 15h00

Dans le cadre de la Semaine Bleue, Le Savoie vous propose d'assister à une séance ouverte à tous autour du documentaire Les Optimistes et d'un temps de présentation de supports de lecture adaptés aux séniors, proposé par la bibliothèque municipale de St-Michel-de-Mnne.


"Les Optimistes" est le nom d'une équipe de volley norvégienne hors du commun : les joueuses ont entre 66 et 98 ans !Elles se préparent pour affronter leurs homologues masculins...



Tarif 5 euros.

L'ensemble du programme: ici.

Carte d'adhésion 2015-2016


 



Avec ce que nous vous dévoilons comme très bons spectacles, il n'y a pas à hésiter, il faut prendre la carte d'adhésion!
Elle coute 11€ et vous donne le droit au tarif adhérent sur chaque date de la saison culturelle ainsi qu'une place de cinéma offerte (le calcul est vite fait!).
De plus elle est un soutien important pour l'association.
N'hésitez plus, rejoignez nous!!!

Blues: "TOM PRINICPATO & PAUL COX ensemble sur scène" - Samedi 7 Novembre 2015 - 20h30

** "TOM PRINICPATO & PAUL COX ensemble sur scène"
Concert de Blues
Samedi 7 Novembre 2015- 20h30

tarifs: 22€/ 17€/10€


Le premier concert de Blues de cette saison et vous connaissez leur réputation!
Concert de Blues exceptionnel et rare en France. Le Savoie accueil avec plaisir ces deux montres du Blues Américian et Britannique. 


 

Billetterie ouverte à partir du 17 Août 2015 au Savoie de St Michel de Mnne.
Réservations conseillées.

lundi 12 octobre 2015

Cette semaine au cinéma Le Savoie

Paolo Sorrentino continue à tracer son sillon de films flamboyants (ce qui indispose certains). Il revient avec Youth, portrait de deux octogénaires (Michael Caine et Harvey Keitel qui sont magistraux) qui profitent de leurs vacances dans un bel hôtel au pied des Alpes. Ce dispositif permet au réalisateur d'aborder de nombreux thèmes (la vieillesse, la beauté, la jeunesse, le cinéma, l’amour, le désir, le sexe…) de manière drôle et émouvante, le tout accompagné d'une mise en scène très présente...
Insolite et excentrique.


Véritable film catastrophe prenant place sur le plus haut sommet du monde, Everest mélange histoire vraie (adaptation du livre de Jon Krakauer) et film d'aventure avec des paysages et des effets spéciaux à couper le souffle.
Un film à grand spectacle...


Petites casseroles est un film tout doux composé de plusieurs courts métrages. Ces derniers ont comme thématique: L'enfance, une aventure au quotidien... Ils sont variés dans leur forme et dans leur fond et tous de qualité.
A partir de 3 ans.


Aux combats de la Première Guerre mondiale (son contexte), L'Odeur de la mandarine préfère mettre en scène une tout autre bataille: la bataille des sentiments. En effet, Gilles Legrand met en scène une histoire d'amour passionnelle et sensuelle entre deux personnages, un blessé de guerre et une infirmière - magnifiquement interprété par Olivier Gourmet et Georgia Scalliet (une vraie découverte) -, qui surprend à chaque image.


Le film a fait beaucoup parlé de lui (malheureusement moins du film lui même que du sujet et des réactions extrémistes qu'il a déclenché). Abordant la prostitution au Maroc, Much Loved mélange portrait d'un groupe de femmes, étude de mœurs et drame social  avec une approche sensible (comme rarement on le voit). La pellicule est irradié de force et de joie de vie mais aussi de rage et de violence de ces personnages en pleine dualité...
D'une densité rare.

"LA SANTÉ PAR LES PLANTES" par la cie du Dauphiné - Samedi 17 Octobre 2015 - 20h30

"LA SANTÉ PAR LES PLANTES" par la cie du DauphinéThéâtre humour 
Samedi 17 Octobre 2015 - 20h30-
Hors les murs -Ancien Gymnase de St Michel de Mnne.

tarifs: 20€/ 18€/ 10€

Le nom de Serge Papagalli dit quelque chose à tout le monde non?! Je pense que vos zygomatiques se souviennent encore de son dernier passage! 
Serge Papagalli revient en Maurienne et vous propose son dernier spectacle avec toute sa troupe d'excellents comédiens. 


Billetterie ouverte à partir du 17 Août 2015 au Savoie de St Michel de Mnne.
Réservations conseillées. 

lundi 5 octobre 2015

Cette semaine au cinéma Le Savoie

La bande annonce le laissait sentir... Marguerite est une réussite qui met Catherine Frot en avant pour notre plus grand plaisir. On parle déjà de ce rôle comme l'un des plus grands rôles féminins de l'année et donc un possible prix au César 2016. Ce portrait de cantatrice qui chante faux fait la synthèse entre tragédie et comédie le tout dans une reconstitution de l'époque parfait.
Xavier Giannoli signe ici un vrai spectacle de cinéma, à la fois cruel et poignant, qui est en même temps une déclaration d'amour à la vie. On effeuille passionnément cette Marguerite.(LeParisien)


Guy Ritchie (qui a signé quelques films "cultes" pour une génération) revient avec sa  réinterprétation personnelle du  film d’espionnage. Agents très spéciaux mélange donc action, dialogues fantaisistes et charme avec un équilibre difficile à atteindre.
Un film pétillant et élégant.


Petites casseroles est un film tout doux composé de plusieurs courts métrages. Ces derniers ont comme thématique: L'enfance, une aventure au quotidien... Ils sont variés dans leur forme et dans leur fond et tous de qualité.
A partir de 3 ans. 


Véritable film catastrophe prenant place sur le plus haut sommet du monde, Everest mélange histoire vraie (adaptation du livre de Jon Krakauer) et film d'aventure avec des paysages et des effets spéciaux à couper le souffle.
Un film à grand spectacle...


Bien que souvent vu, cette histoire familiale où se disputent transmission et retour à des techniques traditionnelles se regarde avec grand plaisir. Premiers crus est un film attachant qui se déroule dans le monde du vin et les très beaux paysages des coteaux bourguignons.


Paolo Sorrentino continue à tracer son sillon de films flamboyants (ce qui indispose certains). Il revient avec Youth, portrait de deux octogénaires (Michael Caine et Harvey Keitel qui sont magistraux) qui profitent de leurs vacances dans un bel hôtel au pied des Alpes. Ce dispositif permet au réalisateur d'aborder de nombreux thèmes (la vieillesse, la beauté, la jeunesse, le cinéma, l’amour, le désir, le sexe…) de manière drôle et émouvante, le tout accompagné d'une mise en scène très présente...
Insolite et excentrique.